Thibaud Poirier

Démarche Artistique


"Parisien, j'ai passé la plus grande partie de ma vie à découvrir d'autres villes et cultures à travers le monde. J'ai appelé Buenos Aires, Houston, Montréal et Tokyo chez moi, pour n'en citer que quelques-unes. En grandissant dans ces paysages et cultures très différents, j'ai très tôt développé un amour et une fascination pour l'architecture et les environnements urbains. En tant que photographe autodidacte, mon objectif est de capturer la beauté et l'énergie de ces lieux tels que je les vois. C'est pourquoi la photographie de nuit occupe une place particulière dans mon travail". En dignes héritiers des bâtisseurs des cathédrales, les architectes du siècle précédent ont élevé aux quatre coins du monde des lieux de culte aux contours parfois inédits. De la France au Japon, en passant par l’Allemagne et les États-Unis, le photographe Thibaud Poirier a immortalisé le cœur de ces espaces sacrés. Avec toujours le même point de vue, celui du fidèle au centre de la nef. Résultat ? Un panorama hypnotique et silencieux des églises et cathédrales du XXe siècle, entre tradition liturgique et innovations formelles


Biographie


Enfant d’expatrié, Thibaud Poirier a connu vécu son enfance dans de nombreuses villes du monde. Mais entre Houston, Montréal, Buenos-Aires ou Tokyo, c’est cette dernière qui l’a le plus influencé : « J’y ai découvert l’architecture, notamment de Tadao Ando, et c’est devenu une passion » explique-t-il, « aujourd’hui c’est le thème principal de ma photographie mais également mon activité professionnelle ». En effet, Thibaud Poirier, ingénieur de formation, travaille en parallèle de sa carrière de photographe, comme consultant en architecture d’intérieur à Paris. Il débute la photo en 2013 alors qu’il a 26 ans, avec un simple iPhone et les premières applications de retouches photo. Un de ses projets majeurs rassemble des photos de bibliothèques et d’églises : « J’ai choisi les bibliothèques et les églises parce je voulais regarder à travers l'histoire et montrer comment un espace avec une fonction similaire pouvait être interprété de manière aussi différente géographiquement et à travers les siècles. » Influencé par Candida Hofer et Hiroshi Sugimoto, il propose des photos vides de toute présence humaine pour « brosser des portraits surréalistes et intemporels de ces monuments. »


Oeuvres